Depuis plusieurs années, Collectif Énergies est partenaire de l’UGVC, afin de proposer aux viticulteurs adhérents un accompagnement dans le choix de contrats, l’optimisation de la consommation ainsi que des analyses sur le marché de l’énergie. Cette actualité a été rédigée par leurs équipes.
CHOC PÉTROLIER ET GAZIER : ANTICIPER POUR PRÉSERVER LA FILIÈRE
Depuis le 28 février, l’incertitude a pris le dessus dans le secteur de l’énergie. La situation géopolitique au Moyen-Orient a entraîné un blocage du détroit d’Ormuz. Or, environ 20 % du gaz et du pétrole mondiaux transitent par ce bras de mer stratégique. Les répercussions sur l’économie mondiale peuvent donc être majeures, avec en principale conséquence une forte inflation des prix de l’énergie.
DES MARCHÉS MONDIAUX DEVENUS INSTABLES
Cette crise naissante risque ainsi de ressembler à l’épisode vécu par l’Europe en 2022. Selon les premières analyses, un blocage d’Ormuz de deux mois porterait le prix du baril de pétrole à 90 dollars en moyenne sur l’année 2026. Pour le gaz, en deux semaines, les prix ont flambé de plus de 70 % à court terme. À plus long terme, les cours dépassent désormais 35 euros/MWh, soit le niveau connu lors de la précédente crise entre Israël et l’Iran en juin 2025. Néanmoins, l’ampleur réelle de cette crise est encore difficile à mesurer. La perspective d’un blocage long du détroit invite à la prudence.
AGIR DÈS MAINTENANT POUR PRÉSERVER LES EXPLOITATIONS
La filière est extrêmement sensible aux variations du prix de gaz. Une hausse de 70 % aura des conséquences inévitables sur le chiffre d’affaires et la rentabilité des exploitations. Depuis 2022, ces dernières agissent pour limiter son exposition. Plusieurs leviers doivent être étudiés, notamment la sécurisation d’une partie de son budget via de l’achat à long terme lorsque les prix sont compétitifs.
En cas de besoin, contactez l’UGVC qui vous mettra en relation avec les équipes de Collectif Énergies.
Source Collectif Énergie
L'invité de bleu la rochelle