L'invité de bleu la rochelle
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Heurtée par les décisions de l’ANSES de juillet 2025 interdisant l’utilisation de nombreux produits phytosanitaires à base de cuivre, la filière viticole a choisi de se battre. Représentée par la CNAOC (dont est membre l’UGVC), France Vin Bio et la Fédération nationale d’Agriculture Biologique, elle s’est associée aux recours contentieux pour faire reconnaître l’urgence agricole et défendre le travail des viticulteurs.

L’ordonnance rendue hier par le juge des référés du tribunal administratif de Melun suspend les décisions de l’ANSES relatives au cuivre.

Les organisations saluent la prise en compte par le juge de l’urgence agricole – notamment au regard de l’absence de solutions alternatives efficaces. Ce faisant, il reconnaît les conséquences économiques et techniques de la décision de l’ANSES pour les exploitations viticoles. Dans ce contexte, la filière réaffirme sa volonté de poursuivre un travail constructif avec les pouvoirs publics afin d’aboutir à des solutions équilibrées, conciliant exigences sanitaires, environnementales et réalités agronomiques.

L’UGVC, en première ligne sur ce dossier majeur, se félicite de cette décision :

« C’est une excellente nouvelle pour la viticulture, preuve que l’union sacrée entre les différentes organisations professionnelles a fonctionné. Mais le combat n’est pas fini. Nous voulons les mêmes règles que nos voisins européens. C’est pour cette raison que nous soutiendrons toutes les firmes dans les contentieux futurs et que nous porterons le sujet au niveau européen ».

Anthony BRUN,
Président de l’UGVC et Président de la Commission Durabilité de la CNAOC

La CNAOC et la FNAB continueront de s’associer aux recours à venir afin de sécuriser les moyens de protections des cultures indispensables à la pérennité de la viticulture française.

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